A.

T'avais raison Amélie, ça fait beaucoup de bien d'avoir un frère à ses côté tous les jours.

Rire - Parler - Déconner - Sourire - S'engueuler - Se confier - Agir sans penser. (mais où est le mal?)



Serait-ce une impression ou la vie est... belle?


Par ta présence, par tes mots, par ton sourire.
Merci d'être. Je tiens à toi. J'ai besoin de toi.
Car je peux être certaine que ta mains ne lâchera pas la mienne.


"Rien ne desserrera nos mains."



C'est pas le temps qui s'échappe de nos mains, c'est pas la raison qui s'échappe des miennes, c'est pas ce que je fait qui n'a plus aucun sens, non. C'est bien pire.





Cherche pas, tu trouveras pas.






C'est tentant.

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 13:04

Modifié le mardi 01 décembre 2009 10:18

Ma vie est une énigme dont ton nom est le mot. [Victor Hugo]


# Posté le dimanche 18 octobre 2009 08:05

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 09:13






Laureline ne sautera pas sans Arthur.
Article n°6 de la C.D.E.



# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:06

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 09:16

M.

A -t-on idée...?


Tes mots m'ont frappés. Ils sonnaient pourtant comme une très fausse note. Mais... ll avait pris part de ma vie.
Et ces 3 phrases ont 2 sens. Et je ne sais lequel leur attribuer.
J'ai risqué de te perdre. Aveuglée? Va savoir si t'as raison.
J'ai risqué de m'éloigner de toi, j'ai risqué de lâcher ta mains un instant, "voir c'que ça fait."
Une sorte de tentative de suicide, oui, car tu sais très bien que te laisser me tuerai.

Tiens... Let's imagine.
Une moi, seule. Sans ta voix, sans ton rire.
Sans ta mains pour me rattraper ou me caresser, sans tes yeux qui parlent à ta place, sans ton odeur, l'odeur de ton gel (Quoi? Ca fait vraiment tâche dans le texte? Hmm....).
Sans ton humour, sans ta douceur, sans ta compréhension.
Sans ta guitare, sans ton iPod gris (Il est pourris quand même.), sans ton PULL, sans ton portefeuille sentant mon parfum (encore?), sans ton bracelet bleu que t'as jamais abandonné. Oui c'est matériel.
Mais ces des détails comme ça, ils passent dans ma tête quand je pense à toi.
Alors voilà, je me sentirai... horriblement... vide.
Je me sentirai comme...

"Comme un marchand de sable dans le désert,
Comme un orphelin à la fête des mères,
Comme Spiderman à l'ile de Ré,
Comme un chien de chasse chez Picard surgelé,
Comme une baleine dans microcosmos..."


Mal. Plus que mal. Perdue, comme sans repère, morte intérieurement, remplie de regret, de tristesse, d'ombre, de peine, de larmes & je vais pas énumérer tous les synonymes de "tristesse" qui existent.
Sans vie je serais. (et la force du côté obscure tu ne dois sous estimer... oO)

Des erreurs j'en ait faites, j'en fait et j'en ferai.
Mais celle de ne plus t'aimer ne seras jamais une erreur. Ce sera de la science fiction, ou un truc du genre.

J'avoue, je mêle l'humour à un sujet délicat (chose que je t'ait dit et répéter de JAMAIS faire avec moi, je sais.), mais j'veux sincèrement que parallèlement tu vois que je m'excuses pour avoir été moins présente.
J'ai jamais cessé de t'aimer, les doutes étaient superficielles, il atteignaient ma tête mais pas mon c½ur.

Et puis je t'aime tellement Mathieu...
J'aimerai que tu le vois, que tu le comprennes, que tu prennes conscience de l'ampleur de la chose. (connexion Bluetooth entre c½ur, un truc du genre, ça serait pas mal.)

J'arrive plus à écrire.
Simplement...


Je t'aime.


# Posté le mardi 17 novembre 2009 09:26